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Texte original
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L'Angoisse, ce minuit, soutient lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore
Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d'inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)
Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,
Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor.
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Lipogramme en x, o et au
Paumes et mains de neige affectant de leur jeu
Panique du matin garnissant d'interstices,
Maint rêve vespéral brûlé par le saint Feu
Que ne recueille pas de ténêbreux calices
Sur les crédences, ni aiguillères ni gentil Tanagra,
Evitent les visées d'avisés insipides,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs dans l'Aa
Avec l'unique engin du Néant impavide.)
Par delà la fenêtre en un levant éclair
Se déchirent sans fin ni aucun détracteur
Des Vestales ruant semblables à des Chimères,
Elle, défunte nue, pareille aux réflecteurs
Que, dans son manquement sublime et réducteur
Chaque large zébrure transmutent en viscères.
Transcription
Frayeur emphatique indicible et brûlante
Sans aucun pleur d'amante sans larme salvatrice
Peut-être un éléphant aspirant l'eau d'un ru
Afin de bien calmer sept musiciens brûlés
AZ
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